Au détour d'une rue, une belle rencontre gourmande avec Chloé

Un parquet en épis, deux colonnes métalliques au centre, des portes qui en ont vu passer…

« Le Colombier » a été construit dans les murs du restaurant ouvert en 1900 à Bartenheim-La-Chaussée.
Dans la passante rue de la Libération, la table de la famille Kaegy reste une valeur sûre du Pays des Trois-Frontières.

 

Il était l’heure de se retrouver à table !

C’est un jour de semaine, les 13 H sont passées, mais nous sommes attendues.
Le restaurant à la blanche colombe tourne avec une trentaine de couverts. Il est bien garni à notre arrivée.
Avec un menu du jour à partir de 14 € et les nombreuses implantations économiques alentour, la table
attire les actifs à midi, de l’ouvrier à l’entrepreneur.

Notre visite mêle affaires et plaisir. De fait, je me projette dans une dégustation. En quête de saveurs
nouvelles et de propositions inventives, je choisis sur la carte « Palomita Iberico aux champignons des
bois et ses pommes sarladaises ». Du porc ibérique, des pommes de terre en habit périgordin. Un plat cité
dès novembre 2013.

Une valeur sûre de fait, servie sur une grande assiette noire à pois blancs et une alvéole d’abeille décorative caractéristique du chef.
Pascal Basso finit le service, nous le verrons plus tard.

En attendant, pour me faire patienter, il me fait apporter une bisque de homard étincelante.

Au service, l’accort Christophe qui officie sous les yeux d’un vieux client, son papa René.

Le propriétaire en retraite donnait une cuisine traditionnelle. Avec son œil malicieux, il savoure le bonheur de voir son œuvre
perdurer avec un maître des fourneaux formé chez des étoilés du territoire et toujours en quête d’une
trouvaille.

Pascal Basso, un chef humble et passionné

Élevé dans la culture méditerranéenne et rivé aux fondamentaux ail et huile, Pascal Basso est un cuisinier
devenu pâtissier de créations. Justement le voici qui vient me présenter , dressée sous cloche de verre, la
torche aux marrons glacée à la vanille. Des lignes, des serpentins, des rondeurs, des cônes, du coulis, une
œuvre d’art gustative. Pascal a disputé des championnats de dessert. Et dans un autre domaine s’est
distingué dans le foie gras d’oie d’Alsace voilà quelques années.

Nous étions venues pour un déjeuner de (re)découverte. Ce fut une fête dans une atmosphère
bienveillante. Ce n’est pas un hasard si le restaurant s’appelle Le Colombier.

https://www.restaurant-lecolombier.fr/

Isabelle

A propos de Isabelle

J’aime découvrir les nouvelles tendances et inspirations de la maison. A la rencontre de métiers fantastiques, de rendez-vous intimistes, Je vais vous les faire partager ! Notre région est une pépite de savoir-faire !